L’évangélisation de la Bretagne au premier siècle

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L’Évangile fut prêché en Bretagne armoricaine dès le premier siècle : saint Maximin à Rennes, saint Clair à Nantes et saint Drennalus au Yaudet. C’est une petite révolution dans l’histoire de la Bretagne, mais une révolution traditionnelle ! Pour qui se fie à la Foi de nos Pères, le doute n’est plus permis, et le lecteur…

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Description

Le premier apôtre de la Bretagne est saint Maximin, l’un des soixante-douze disciples choisis par le Christ. Compagnon et ami de sainte Marie-Madeleine, ce témoin privilégié de l’Évangile est bien connu des Provençaux, car il fonda l’évêché d’Aix. À partir de 63, il reçut de saint Pierre une nouvelle mission de prédication dans toute la Gaule, et notamment à Rennes où il fonde le premier siège épiscopal.

Le second est saint Clair, compagnon des Apôtres. Converti et baptisé par saint Pierre, il est envoyé par son successeur saint Lin en 69. Il arrive à Nantes l’année suivante où il établit son siège.  Il prêcha dans tout le sud de la Bretagne, notamment à Vannes, Pontivy, et jusqu’au Cap Sizun, à l’extrémité ouest de la péninsule.

Le troisième, et le moins connu, mais très attachant de par son origine. Saint Drennalus est un des douze disciples de saint Joseph d’Arimathie établi à Glastonbury en Grande-Bretagne. Envoyé en l’an 72 pour prêcher, il évangélisa Morlaix et fonda l’année suivante son siège au Yaudet, près de Lannion.