
controverses
Retrouvez ici les éléments de réponses aux principales objections contre la tradition et les enseignements des liturgies locales.










« Comment admettre que les apôtres soient allés en personne dans les contrées les plus reculées de l’Asie et de l’Afrique, et qu’ils aient oublié les Gaules, bien moins éloignées de Rome que les Indes ne le sont de Jérusalem ?
Comment admettre qu’en Orient tout ce qui souffre, les esclaves, les pauvres, les femmes surtout, se convertissent à la religion de l’amour, et qu’en Occident cette religion, si tendre, si compatissante, soit restée stationnaire durant bien des générations ?
Comment admettre que l’Église de Rome ne rayonne pas au-delà des Alpes, quand tout le monde reconnaît que les populations gauloises, frémissant sous le joug romain, réduites à la misère, fidèles aux traditions druidiques, presque hébraïques, étaient préparées plus que tout autre peuple à recevoir la bonne nouvelle ?
Comment admettre que la province la plus importante de l’empire, la Gaule, si voisine de l’Italie, et que son intelligence non moins que sa valeur rendait célèbre dans le monde entier, surtout depuis sa lutte héroïque avec les légions de César, ait seule échappé à l’attention des apôtres et de leurs disciples ?
Comment admettre que les erreurs du gnosticisme aient pu, vers le milieu du IIe siècle, infecter les vallées du Rhône et de la Garonne, d’après le témoignage de saint Irénée et de saint Jérôme, qui réfutèrent éloquemment ces aberrations primitives du libre examen, si l’Évangile n’y avait été implanté précédemment et n’y avait recruté de nombreux prosélytes ?
Comment admettre que, au milieu des controverses doctrinales de cette époque, l’évêque de Lyon, invincible défenseur de l’orthodoxie, ait tenu plusieurs conciles dans les Gaules, et qu’il ait envoyé au pape Victor une lettre synodale au nom de ses frères dans l’épiscopat, si plusieurs sièges n’y avaient été fondés depuis longtemps ?
Donc, des inductions légitimes, appuyées sur une tradition immémoriale et sur des documents d’une antiquité incontestable, portent à conclure que les différentes parties de la Gaule ont été évangélisées dès le premier siècle. »
Abbé Etienne Georges, Les premiers apôtres des Gaules ou histoire de l’introduction du christianisme dans notre pays, 1878, p. 62
quand les héros des Évangiles visitaient... les gaules
Les Petits Bollandistes, T. 1 à 15, 1865-1869, par Mgr Paul Guérin.
Vies des Saints, Père Giry (1635-1688).
Biographies évangéliques, 1881, par Mgr Gaume.
Histoire de chacun des soixante-douze disciples de Notre-Seigneur Jésus-Christ, 1868, par l’abbé Maistre.
Histoire générale de l’Église, 1874, par l’abbé Darras.
Les premiers apôtres des Gaules ou
histoire de l’introduction du christianisme dans notre pays, 1878, Abbé Etienne Georges.
Le sens chrétien de l’histoire, 1858, Dom Guéranger.
Dans les diocèses :
Histoire du Précieux Sang de Fécamp, 1838, par M. André Pottier.
Saint Clément, De l'origine apostolique de l'église de Metz, 1847, par l'abbé Chaussier.
Chronique religieuse de la ville de Vienne, 1856, par M. Mermet Ainé.
Saint Défensor, 1683, par Modeste de Saint Amable.
La vie, gestes, mort et miracles des saincts de la Bretaigne armorique, Nantes, 1637, par Albert Le Grand.
Saint Trophime, La basilique primatiale de Saint-Trophime, 1888, par l'abbé Bernard.
sources en défense de l'évangélisation du premier siècle
Réfutation de la thèse de Mgr Duchesne (Bernard Patron)
Après un survol de la critique historique, Bernard Patron montrera dans le détail comment Mgr Bellet répondit aux objections de Mgr Duchesne. Ce sera un cas d'école de l'histoire qu'on appelle depuis trois siècles, "un champ de bataille"!





